Via Internet et certains médias, ceux la même pour qui j’étais l’homme à abattre, le « krabyèlè », le « neg bitasyon » etc. …. me traitent aujourd’hui de traître, de « Judas ».

J’ai participé à toutes sortes d’élection et mon attitude entre les deux tours n’a jamais varié: me maintenir, dès que possible, et déjouer combines et traquenards comme je l’ai fait avec « OXYGENE ».

Est-ce cela la trahison ?

Toute la campagne d’OXYGENE a été centrée sur le thème de redonner vie à Pointe-à-Pitre d’en faire une ville Durable et Solidaire.

Accepter de travailler pour faire passer mes convictions dans un domaine où tout le monde reconnaît mes compétences serait une trahison ?

Il y en a qui aspirait à ce poste, mais avaient-ils les compétences pour l’assumer?

Je peux, quant à moi, présenter mes travaux sur le sujet: travaux qui ont été présentés au Congrès de la Guadeloupe et dans divers forums locaux, caribéens et nationaux.

C’est cette compétence qu’a reconnue le Maire en place, n’en déplaise aux aboyeurs de contrevérités.

Le tintamarre orchestré par les « déçus », pour tenter de me salir aux yeux des 2022 Pointois dignes et courageux ayant voté pour OXYGENE, n’affecte point ma détermination à servir la collectivité dont je suis l’élu.

Plus que jamais, je revendique et j’assumerai ma représentativité au sein du Syndicat Intercommunal de Traitement des Ordures Ménagères (SICTOM), dans l’intérêt exclusif de Pointe-à-Pitre et de la Guadeloupe tout entière.

La politique est chose sérieuse. L’avenir de POINTE-A-PITRE la ville dont je rêve de faire la Capitale de la Guadeloupe ne souffre pas, de la part de ses élus, ni vileté, ni mesquinerie, ni médiocrité ni égocentrisme.

Il est des gens qui sont incapables de prendre de la hauteur par rapport aux évènements.

Dans la rubrique « Courrier des lecteurs », un scribe tente de me discréditer en me qualifiant d’ « Ibo SIMON en plus light ». C’est à en sourire, si cela n’était publié dans un quotidien d’informations.

La petitesse n’a donc aucune limite ! Mais personne ne sera dupe, il est manifeste qu’il s’agit de l’expression d’une amertume profonde car mon émergence soudaine sur la scène politique pointoise le ramène à ses ambitions politiques toutes avortées.

Un autre scribe se lance dans l’épigramme et écrit : « Il a vendu son âme pour une poignée de déchets non triés » (rappel du plat de lentilles d’Esaü). En réalité, aveuglé par la déception il laisse sans retenue couler son fiel. Ce distingué Vice Président, de quelque chose, devra rapidement se ressaisir, pour accepter le verdict de la démocratie et le libre arbitre des citoyens et des élus.

Je ne désespère pas de rallier, à mon combat pour la Guadeloupe, tous ces détracteurs, car je souhaite que lorsqu’ ils auront fait le deuil de leur défaite et digéré leur déception, ils auront le courage de se tourner vers l’avenir et d’œuvrer pour l’intérêt général de Pointe-à-Pitre et de la Guadeloupe.

Il est grand temps que nous nous engagions à penser et faire la politique autrement avec une seule devise : « SERVIR D’ABORD » Au delà même de la Guadeloupe, tout le monde s’accorde pour reconnaître que j’ai déjà beaucoup lutté pour le bien être de mon peuple, la sauvegarde de l’environnement et du patrimoine de la Guadeloupe».

Tout le monde sait, car je l’ai toujours démontré, qu’en toutes circonstances je demeurais un homme libre.

Alors tôt ou tard, tous mes détracteurs, le reconnaîtront et ils s’inclineront devant cette inaltérable vérité : Harry DURIMEL n’est pas à vendre.