Aujourd’hui, à 50 ans, j’aspire à participer à la gestion de mon pays, d’accéder à des responsabilités publiques et de mettre à la disposition de mon peuple : mes connaissances, mon courage, ma disponibilité, et ma farouche ténacité.

En mars 2008, je serai à la tête d’une liste aux élections municipales de Pointe-à-Pitre, ville dont mon grand-père, Amédée FENGAROL, fut élu maire en 1951, sans avoir pu effectuer son mandat, car, le soir même de son élection, il a été assassiné.

Mise à part cette motivation affective, je passe trois quarts de mon temps à Pointe-à-Pitre, j’y paye des impôts et y exerce ma profession d’avocat.

Mes racines pointoises et mornaliennes d’une part, et mon amour sans limite pour la Guadeloupe, m’offrent la faculté de choisir la collectivité dans laquelle j’aimerais être appelé à mettre en œuvre la vision sociétale que j’ai pour la Guadeloupe.

Je suis passionnément attiré par les riches possibilités qu’offre la vie dans les villes et les défis qu’elle pose.

Je me sens habité par une grande envie de transformer Pointe-à-Pitre, de lui redonner vie et la certitude d’y parvenir.

La transformation et le renouveau dont je rêve pour Pointe-à-Pitre passe par :

  1. Une architecture et un urbanisme plus humains,
  2. Un sens de la solidarité sociale plus développé,
  3. Des possibilités accrues de développement collectif et individuel,
  4. Une sensibilisation à la qualité de l’environnement et au développement durable,
  5. Une application optimum des techniques de l’information,
  6. Une administration plus transparente et plus à l’écoute des citoyens.

Mon projet pour Pointe-à-Pitre se caractérise aussi par la rupture avec une certaine façon d’exercer le pouvoir.

Je suis pour une gouvernance urbaine démocratique

Le bon « gouvernement » de la ville est une question capitale pour au moins trois raisons :

  • d’abord parce que la complexité croissante de notre société et des structures urbaines exige un pilotage de plus en plus efficace ;
  • ensuite parce que le développement économique est de plus en plus dépendant de facteurs relationnels, qu’ils soient sociaux ou politiques.
  • enfin, la crise de la citoyenneté exige de renforcer la transparence et la légitimité démocratique du « gouvernement local »

Vous avez la clé du CHANGEMENT POUR RELEVER LES DÉFIS QUE PORTE 2008.

Je vous souhaite à toutes et à tous, la santé et la paix intérieure, car il n’y a pas de développement sans santé et si la Paix n’est pas en vous, elle n’est nulle part.

BONNE ANNÉE