Ce marché aura la vocation d'organiser les filières de production, de réguler les flux et de définir, dans le cadre des réglementations européennes et caribéennes, les cahiers des charges, propres à la qualité des produits, en s'inscrivant dans une démarche de développement durable.

L'ouverture des frontières des Régions Ultrapériphériques aux produits de leur environnement géographique en février 2008 représente pour la ville de Pointe-à-Pitre un véritable atout. La proximité de l'aéroport, les liaisons maritimes et l'existence dans la zone portuaire de Pointe-à-Pitre, de hangars et d’espaces, libres de toute occupation, sont des atouts.

La création de ce Marché d'intérêts caribéen sera génératrice d'emplois directs et indirects dans les domaines de l'agronomie, de l'agriculture, du commerce, de la logistique, du conditionnement, du transport, de l'hébergement et de l'économie.

Cette vocation nouvelle doit permettre à Pointe-à-Pitre de redynamiser son centre urbain et de développer un instrument économique nouveau, capable d'agir à la fois sur le développement local, mais aussi sur le développement inter-régional, ceci grâce à la mobilisation des outils de coopération prévue pour le Renforcement des Capacités Institutionnelles des Départements Français d'Amérique (RECIC-DFA).

Avec ce marché d'Intérêt Caribéen mon équipe et moi-même proposons un essor nouveau et vital pour Pointe-à-Pitre, Ville de nos rêves.