« AKIYO a commencé au moment où le groupe "mas à st jean" était sur le déclin. Le Carnaval était influencé par ce qui se faisait au Brésil. Les costumes étaient faits de satins et paillettes et les instruments avec des fûts de salaison en plastique. Il n'y avait pas d'adéquation entre notre Culture et le Carnaval. Nous avions la volonté de faire notre Carnaval sans imiter celui des autres. Nous avons réuni les percussionnistes après avoir défini notre vision du Carnaval. Il était indispensable pour nous d'utiliser des matériaux locaux et de récupération pour faire nos costumes tels que les "feuilles à bois ", les feuilles de bananes, et les capsules. Il nous fallait faire le Carnaval sans avoir à dépenser de l'argent. Seule la confection des instruments devait nous coûter. Après avoir pu organiser tout ceci, nous avons décidé que notre première sortie devait se faire avec des vêtements kakis et des casques blancs. Au moment de nommer le groupe, des individus tels que V. DAGOGNIA, F. JULIANUS, défunt G. ANGEL, J NANQUIN, S. DOUGLAS, REACHE, P. ADJAR étaient présents. Les premières propositions furent Wélélé et Miyo. Dans mon esprit, ce groupe serait différent des autres. Donc la première question que se poseraient les badauds serait a ki yo (qui sont-ils) ? En plus j'avais aussi été influencé par un groupe africain qui s'appelait AKIDO. Le nom m'était resté en mémoire ».


J'ai été à la veillée porter mon soutien à la famille et surtout partager la peine de mes amis : Dominique et Joël sœur et frère de Patrick.


Akiyo déboulé lesprikason [extrait]