Tout porte à le croire, car dans sa déclaration, il précise avec une grande candeur que c’est sur la réquisition pressante de certains qu’il a été obligé de présenter sa candidature.

Que devons-nous en déduire ?

Que ce n’est pas par passion de se mettre au service des Pointois, que Georges BREDENT a décidé de poser sa candidature, mais parce qu’il a été forcé.

Que peu courageux Georges BREDENT se cache derrière cet alibi, par crainte des représailles du clan BANGOU.

Son slogan de campagne sera -t-il « Ce n’est pas moi qui l’ai décidé, ce sont Eux. » ?

C’est affligeant, car Pointe-à-Pitre a besoin d’un Maire ayant une personnalité capable d’opérer une rupture avec la manière devenue archaïque de gérer la ville de Pointe-à-Pitre.

Georges BREDENT, pétri dans le moule bangouiste, a démontré, là encore, qu’il n’est pas l’HOMME NOUVEAU dont les Pointois ont besoin pour sortir Pointe-à-Pitre de la léthargie dans laquelle elle a sombré.